Yaka, de son vrai nom Yasmina di Meo, est une artiste complète de la musique.
Auteur, compositeur et interprète, musicienne et arrangeur, elle
s’engage envers elle-même à en faire son métier dès sa petite enfance.
Née au Liban et y ayant vécu en pleine période de guerre, Yasmina
s’installa avec sa famille à Paris à l’âge de six ans, baignant dans une
culture entre Orient et Occident et multilingue.
Elle démontra très tôt dans son milieu scolaire une excellente
oreille musicale, mais son apprentissage auprès de son enseignante et au
conservatoire fut mouvementé, chaotique, pour ne finalement durer que
moins d’un an.
Elle apprit donc à jouer et composer ses premières chansons seule, au
clavier, dès l’âge de 11 ans, à l’insu de ses parents, et participa à
divers concours et auditions.
Ses parents finirent par découvrir ses stratagèmes. S’ensuivent dès
lors ses premiers cours de chant, premiers home studios… Grâce à leur
soutien.
De fil en aiguille, Yasmina fit ses premières rencontres
professionnelles dans le milieu de la musique et décida de s’y consacrer
entièrement à l’âge de 16 ans, délaissant sa scolarité et travaillant
auprès d’un producteur et auteur-compositeur.
Premières scènes, premières galères, premiers enregistrements de disques…
Pour collaborer petit à petit sur des projets de plus en plus
formateurs et prestigieux, avec des artistes de renoms : Michel Legrand,
Jean-Claude Vannier…
Les scènes et concours se furent également plus importants et
valorisants, faisant de Yasmina, entre autres victoires, la
représentante de la France avec sa propre composition pour un festival
international de la chanson francophone à Tahiti (association Charles
Trenet) et lui permettant de fouler des scènes parisiennes aux belles
histoires (Le Palais des Glaces, Le Petit Journal de Montparnasse…).
Elle fit également ses armes en participant à des comédies musicales en
tant que compositeur et interprète de rôles principaux.
Yasmina continuait d’écrire et de composer ses chansons,
essentiellement en Français, travaillant également pour d’autres
chanteurs.
C’est lors de son premier voyage au Liban depuis son arrivée en
France, à l’âge de 20 ans, que son inspiration se fit plus précise et
volontaire, tant musicalement que dans ses mots.
Ses sons se teintèrent plus d’Orient, tout en proposant au public
français des chansons pop ; les percussions se firent plus présentes,
les violons, houd, flûte… Pour servir des mélodies efficaces et se
mélanger à ses goûts pour la pop rock.
Elle décida également de composer un répertoire dont les textes
étaient des adaptations qu’elle faisait de l’oeuvre du poète et
philosophe libanais, Khalil Gibran.
Elle s’inspirait musicalement autant d’Alanis Morissette que de Soeur
Marie Keyrouz, autant de la pop que de la musique sacrée liée à sa
culture grecque catholique, sa véritable inspiration venant tout d’abord
du fond de son coeur, ses racines, l’amour de son pays natal, ses
amours et déchirures.
Après quelques années passées à parcourir les petites scènes et
piano-bars parisiens, elle décida de s’installer en Bretagne par coup de
coeur. Coup de coeur pour la région, sa culture, son histoire, sa
musique, lui rappelant parfois les sons et l’authenticité de son
berceau. Yasmina put alors se recentrer sur ses créations, pour
elle-même comme pour de nombreux professionnels de l’image, et les
proposer sur internet.
C’est là qu’elle rencontra son public actuel ainsi qu’un autre
artiste, Down In Chaos, alias Denis Honorez, qui lui proposa, grâce à la
participation des “fans” internautes de Yasmina, de produire et
financer son premier album par le label participatif My Corner Bar.
Un de ses admirateurs la surnommait “miss Yaka”, surnom affectueux
qu’elle souhaita garder pour se faire connaître aujourd’hui d’un plus
large public par ce premier album, “Everland”, dont elle composa la
plupart des chansons, avec la participation de Down In Chaos et
Jean-René Giraud pour certaines d’entre elles, toutes en anglais sauf
une, “L’amour du monde”, adaptée de Khalil Gibran. Les textes pour la
plupart sont emprunts d’amour et de vécu, les musiques ont été puisées
au milieu des plus beaux paysages bretons. Son premier clip, “So
natural”, y sera d’ailleurs tourné, mettant volontairement la magie de
la Bretagne en avant.
Cet album, réalisé par le batteur et jazzman Claude Salmiéri, d’un
style pop aux légères consonances celtiques et orientales et aux
mélodies conçues comme des hymnes, vit le jour en octobre 2011 et fut
dès lors accueilli avec enthousiasme par plusieurs médias bretons et
d’ailleurs.
Yaka reprend depuis les concerts, accompagnée de ses 5 musiciens ou
en formation acoustique, s’accompagnant elle-même au piano, et chaque
fois plus enthousiaste de ses instants privilégiés de rencontres avec le
public.
Yaka pense déjà à son prochain album, plus proche de ses origines, de
ses convictions et de sa foi chrétienne. C’est suite à un pèlerinage à
Lourdes et une expérience riche et salutaire qu’elle y fit, que sa
volonté d’utiliser ses talents et sa musique pour exprimer un message
d’Amour universel, de “Foi Sans Frontières” car puisé de sa propre
culture aussi bien que d’autres horizons et d’autres temps, commence à
se concrétiser.
Un retour aux sources, le moment idéal selon elle pour vous en faire… Un beau présent.